Application de l’aimant au traitement des maladies

image de l'aimant

La propriété directive de l’aimant, l’attraction qu’il exerce sur  le fer et sur quelques métaux, mais surtout la communication de ces propriétés au fer et à l’acier, lui firent jouer,  dans les siècles d’ignorance, un rôle important dans l’art mystérieux des charmes,  des enchantements et de la sorcellerie.

On le croyait propre à exciter l’amour et on lui attribuait une grande vertu pour ranimer la tendresse conjugale et rapprocher les époux désunis. Il entretenait la  concorde entre ceux qui le portaient, et pouvait, dans certain s cas, servir de communication entre les absents.

Dans la plus haute antiquité, l’aimant était en grande faveur dans la médecine des Chinois, des Indiens, des Egyptiens, des Chaldéens, des Hébreux, des Arabes, des Grecs, des Romains, etc., qui l’employaient surtout en topiques et en amulettes.

Quelques peuplades indiennes l’ont employé pour conserver et prolonger la jeunesse. Aristote, le célèbre philosophe grec, disciple, puis rival de Platon, qui vivait au IIIe siècle avant notre ère, parle des nombreuses propriétés médicamenteuses d’une sorte de pierre magnétique qu’il appelle l’aimant blanc.

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